L.E.A.P Eugénie Joubert - Padlet du confinement

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Demain un métier

Padlet du confinement

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Posté le 18 avril 2020

Lors du week end de Pâques, il a été proposé aux élèves, aux parents et équipes du LEAP une journée de réflexion…

… grâce à la création de Padlet en ligne!

Cette pause dans le confinement a été l’opportunité pour les élèves et équipes de réfléchir à la situation qu’ils vivent et le monde dans lequel ils sont contraint de vivre actuellement. L’idée était de pouvoir écrire ou produire quelque chose qui laisse une trace, qui ait du sens, qui alimente la réflexion et l’analyse.

Les pistes de réflexions actuelles :

  • « Renoncer à prendre la route signifie souvent une abdication car l’immobilité ne comporte guère d’aspects positifs. Mais en voyageant dans l’imaginaire, les yeux grands ouverts, l’homme favorise son éveil et prolonge l’étape accomplie dans le réel. Pénétrer dans l’imaginaire, c’est se dépasser, aller plus loin”. Raymond Christinger, “Le Voyage dans l’imaginaire”, 1971.
  • Au dela du codiv-19 suis-je encore capable de m’émerveiller devant l’incroyable prodigalité du monde ?
  • Avant le 16 mars nous étions côte à côte avec chacun le regard posé sur son portable, aujourd’hui nous avons hâte de retrouver l’autre : serais-je capable dans la durée de garder le gout de l’autre en jouissant pleinement de l’instant que la présence de l’autre m’offre sans être pollué par l’immédiateté, l’ailleurs, le virtuel ?
  • La nature, la vie nous donne beaucoup mais tout peut nous être repris : suis-je capable de prendre conscience de l’importance et de la fragilité de tout ?
  • Notre société) va-t-elle  tirer des leçons de cette situation ?  Lesquelles ? Et chacun, personnellement ?
  • Notre rapport au temps va-t-il changer ?
  • « les rues étaient vides, les magasins fermaient, les gens ne pouvaient plus sortir. Mais le printemps n’en savait rien…et les fleurs ont commencé à fleurir, le soleil brillait, les oiseaux chantaient, le ciel était bleu, le matin arrivait plus tôt, c’était en mars 2020.Les jeunes devaient étudier en ligne, et trouver des occupations à la maison, les gens ne pouvaient plus faire de shopping, bientôt il n’y aurait plus de place dans les hôpitaux, et les gens continuaient de tomber malades. Mais le printemps n’en savait rien…… c’était en mars 2020.
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